Lyrics

notre dame veille, la pression tombe, les nuits s'eveillent, les memes quidams que la veille, plongent, cherchent l'amour, fuient l'oubli, plein de fiel, certain ont de quoi faire peter, ou jouent les mecs friques, histoire d'epater, mais sans chequier, c'est l'echec sur l'echiquier, chichement sape, y a pas une chance, de charmer une charmante, faut devenir riche et vite, quitte a payer cher, chen jette un charme, on se jette ou on reflechit, des fois au bout des chaines, y'a des boulets, vaut mieux rentrer se coucher aigri, ici les flics le savent, dans les caisses les jeunes pompent la sonographe, j'suis photographe developpe des cliches sur du phonographe, reve d'claquer l'ecureuil a la rue davso, j'suis le salaud, la tache de sauce blanche sur une faco, degueulasse comme la vie pour sur, on fait des tours sur, le centre, les harbs poursuivent, et tous les voleurs courent, sur, le cours ju', les restos pleins a craquer, la place de la fac et, la-bas les jeunes sont tous prets a claquer, rogaye, j'fly sur mars, sans raille, reste sur rail, et pote n'oublie jamais on sort des grottes la dope, pas avoir d'clopes cote cote sud on m'ken gratitude, la gratitude pour la ford pleine scuite, marseille la nuit, fait cogiter, plus qu'ca, t'inquiete bientot on va crader l'jt, les anciens reviennent au galaud gaffe, mic chamalo, nos bites dures censurent voila court au galop he, ecoute ca vive le rap cousin, j'suis a la page gratte des ecus, rital plein de feculents pasta et lourd vecu, hip hop routard la rue est pleine de coupe-lards, mais j'reste debout devant la boutique, comme un corse devant son bar, j'traine la reput' de mars sur mes epaules, ces gosses qui frequentent la rue, ces gosses qui frequentent l'ecole, et ceux qui jouent les killers, les flanagan les fileurs, iam c'est comme michael jacks sur le mic c'est thriller, si j'passe mon temps a ecrire, decrire mon temps, montant vers le nirvana on cherche les sourires, montana loin des bandits pres des creves, des bevtas plus d'treve, on brise vos omertas, quand le soleil s'couche les pouoch qui tournent les bouches se ferment, certains rebelles se couchent les crans s'engrainent touchent, la mauvaise regenere la braise, dose qu'on pese jamais on file a l'anglaise, notre dame veille, la pression tombe, les nuits s'eveillent, les memes quidams que la veille, plongent, cherchent l'amour, fuient l'oubli, plein de fiel, certain ont de quoi faire peter, ou jouent les mecs friques, histoire d'epater, mais sans chequier, c'est l'echec sur l'echiquier, chichement sape, y a pas une chance, de charmer une charmante, faut devenir riche et vite, quitte a payer cher, chen jette un charme, on se jette ou on reflechit, des fois au bout des chaines, y'a des boulets, vaut mieux rentrer se coucher aigri, la chance, on la travaille, pense, le mouvement, et danse la journee, le soir c'est pas la meme fournee, cousin est quitte, deroule chez moi braque couteau croise, gaffe aux putains planquees sous le croise, rien d'anodin tout s'fait en couss, nous tous on est chauvin, celle qui sait, j'te fait un bouss, je sors de brousse, a present j'tire mon pouce aux miens, mdlr frere c'est ca qui m'pousse, louche sur nos attitudes, les votres loin de la plenitude, en pleine etude, sorti d'la, la vie devient rude, voici les mecs d'une equipe rodee, soudee comme la bande a baader, fideles au poulet de kader, je bosse avec des couches-tard, comme carre rouge, la case en rouge tare, on bouffe tard autour, y a pas de mouftards, 5 35 vitres en bas, en cas de petou le quartier se retrouve vite en bas, je glandais avec francois dans le turf frere, belsunce la nuit c h i l l, depuis l'epoque du smurf frere, trop d'shit, trop d'shit la nuit, trop d'skin tu crains tu punis, trop d'beats unis sur mars on sourit, dans la rue mon pote chaque pas a son importance, pense la chance n'est pas toujours la dans les grotte les manches, planche, comme nos freres plongent en transe pour une liasse de billets, mes versets c'est d'la grasse, je change le pas d'vecu en fat son, ma secu, on commence a compter en ecus, au mic c'est chill's de la maison pour ragga, pendant qu'je rap des potes captent des proies estoufaga, on louche sur moi louche comme zofine, cette ville est comme un sing sing, j'ai enseigne des temps que d'esprits plein de neant, mais qu'en t'y pense fils y a trop d'traces, y a trop d'crasse, mais trop d'place plonge dans le flot, brasse coulee l'ete trop classe, tranquille cousin hut minute, un verre de the au pignon dans la main, je compte les minutes; et j'm'emmerde, notre dame veille, la pression tombe, les nuits s'eveillent, les memes quidams que la veille, plongent, cherchent l'amour, fuient l'oubli, plein de fiel, certain ont de quoi faire peter, ou jouent les mecs friques, histoire d'epater, mais sans chequier, c'est l'echec sur l'echiquier, chichement sape, y a pas une chance, de charmer une charmante, faut devenir riche et vite, quitte a payer cher, chen jette un charme, on se jette ou on reflechit, des fois au bout des chaines, y'a des boulets, vaut mieux rentrer se coucher aigri, pris dans l'engrenage de la rage, pour mes potes, mec n'oublie jamais on sort des grottes, c'est pour nos freres de la rue, tous les quartiers d'mars, c'est iam, toujours la, imperial asiatic men, man, toujours la on persiste, un casse-tete

Song details

Artist: iam