Lyrics

"return", de la ville la plus pauvre de france, je ne peux, contenir ma colere alors que le paris eclaire ses feux, dans la confusion se pose une question, qui multiplie les eventualites d'agression, de la part de nos troupes consulte la liste, repere les coupables, souligne-les en piste, ici le premier bizness c'est le shit, normal quand on porte sur le dos 24 milliards de deficit, l'espoir meurt dans les cages aux etages, un mirage, une plage contre 50% de chomage, le dernier recensement revele, en france, marseille est la seule ville ou la population baisse, des jeunes gens nous reprochent en face, de parler trop souvent de la planete mars?, je leur explique posement quelle est la situation, que c'est une mission commandee par ma faction, on slalome entre seringues et douilles, la mort est a l'oeuvre et tout le pays semble s'en battre les couilles, on cache, on planque, on dissimule les delits, pour ne pas trop affoler le peuple qui les elit, et je place un switch entre delutes, sous le soleil la misere n'est pas plus facile a supporter, j'ai l'aimant tu entends, medisant, je defends, existant, et descends de la porte de l'orient, "mars contre attaque", de la ville de lumiere le cerbere brise ses chaines, et tendez l'oreille quand commence le monologue de shurik'n, jalousie, jalousie la france en est remplie, on envie le soleil, la chaleur, le mode de vie, d'une cite que l'on renie et que l'on critique, que l'on mene souvent au peloton d'execution mediatique, tactique sournoise qui consiste, a ne faire voir d'ici que le cote negatif, et sur le plan sportif, le sport le plus populaire, est domine par l'equipe aux plus fougueux supporters, les commentateurs enragent mais ah! quel dommage, crochet a droite boum! un caramel au fond des cages, niveau loisirs c'est encore pire, en plein delire, c'est l'ennui total pour les jeunes qui pourtant ne desirent, que ne trouver d'autre chose a faire pendant la semaine, que de se tourner les pouces ou de zoner a la plaine, fini de pleurer phocee s'est reveillee, nous prendrons les moyens que vous refusez de nous donner, vous prendrez notre apogee en plein visage comme une claque, francais voilez-vous la face, mars contre attaque, "mars contre attaque", le temps du provencal rigolo est revolu, meme tant de devolu admirateur de raimu, marius panis monsieur blanc et escartefigue, t'envoies une tarte pendant la partie de carte, dans ce jeu adule des ligures, " je suis l'as de trefle qui pique ta figure ", a cause de l'accent on nous croyait incultes et naifs, pendant qu'aux 4 coins de france on niquait les benefices, on nous prenait pour des paysans, ces types, qui se petaient le cul apres couraient comme des putes en slip, des annees, la rumeur a force, pour devenir la ville ou il fait bon se faire agresser, la jeunesse dialogue le pouvoir n'entend pas, plus de la moitie termine l'aiguille dans le bras, faites du sport les mecs ils demandent, puis ferment les gymnases et les surveillent comme une banque, je pete un plomb, quelle est la solution?, parce que les cons font n'importe quoi avec les subventions, nos familles triment pour les impots, les projets les plus divers virent tous au pipeau, cet argent finance, cet argent construit, le 16ieme et tous les cons de monuments de paris, pour le bonheur des appareils photos des japonais, cela dit entre nous j'en ai strictement rien a carrer, et je pars pauvre la tete haute, mon objectif, toucher par mon verbe, ma voix et mes notes, tu ne pourras jamais comprendre ce texte, en isolant les mots de leur contexte, dans ce scud part, tire par le meilleur des discoboles, sur les autorites en metropole, l'histoire donne un sens a notre mise a sac, mars contre attaque, "mars contre attaque", l'accent, l'accent quoi qu'est qu'il a notre accent?, c'est la seule chose qui vous ai marquee pourtant, beaucoup de choses changent certains font ce qu'ils peuvent, mais difficile de reussir quand les obstacles pleuvent, resultat des courses, oblige de bouger, de quitter le pays par manque de debouches, plus haut on jubile devant la reaction, des gens vaincus par la centralisation, quelle deception pendant des annees bosser tres dur, s'apercevoir en fin d'etude qu'il faut changer de mur, pas de travail pas de loisir et c'est gagne, peu de perseverance et c'est l'exode assure, certains ont voulu perseverer bien mieux qu'avant, mais la mairie ne les a pas aides pour autant, j'y suis ne, j'y ai grandi c'est pour y rester, tu veux m'en virer fait moi plaisir et vient essayer, laisse tomber tu perds ton temps tu le sais d'avance, avec les salutations de la premiere ville de france, fondee par des immigres, et la, pas de chance, voila pourquoi certains discours ont un gout rance, mettez vous bien dans la tete et ce a jamais qu'ici on est marseillais, bien avant d'etre francais, 93 l'ere martienne commence et c'est le crack, pour vous j'ai une mauvaise nouvelle, mars contre attaque, "mars contre attaque", "au coeur de la cite interdite."

Song details

Artist: iam